
Basse-Goulaine est à seize kilomètres de Vallet, entre la Loire et le marais de Goulaine, aux portes de Nantes. Commune résidentielle très construite depuis les années 1970, elle présente une particularité pour un couvreur : une densité inhabituelle d’extensions, de vérandas et de toitures à faible pente greffées sur des maisons existantes.
Une couverture en tuile fonctionne par gravité et par recouvrement : elle n’est pas étanche à proprement parler, elle est couvrante. L’eau descend assez vite pour ne pas remonter dans les emboîtements. En dessous d’une certaine pente, ce principe cesse d’opérer : l’eau stagne, le vent la pousse à contre-courant, et elle passe.
Chaque modèle de tuile a une pente minimale d’emploi, qui dépend en outre de la zone climatique, de l’exposition et de la longueur du rampant. Poser une tuile sous sa pente minimale, c’est fabriquer une fuite — parfois cinq ans plus tard, quand personne ne fera plus le lien avec la pose.
Sous ce seuil, il faut changer de logique et passer à une couverture réellement étanche : membrane, bac acier avec traitement adapté des recouvrements, zinc à joint debout. Ce n’est pas un défaut de la maison : c’est simplement une autre technique.
Le point faible d’une véranda ou d’une extension n’est presque jamais sa propre couverture. C’est la jonction avec le mur de la maison.
Cette jonction se traite par un solin — une pièce métallique engagée dans une saignée de la maçonnerie, ou une bande d’étanchéité adaptée — et non par un cordon de mastic, qui ne tient pas plus de quelques années sous ultraviolets. Le mastic est d’ailleurs un bon indicateur : là où l’on en trouve en quantité, c’est qu’un ouvrage manque.
Second point classique : l’eau de la toiture principale qui se déverse sur celle de l’extension. La toiture basse reçoit alors bien plus d’eau que sa surface propre, et son évacuation, dimensionnée pour elle seule, sature à chaque orage. La solution est un chéneau intermédiaire correctement calculé, pas une gouttière plus grande posée au hasard.
Beaucoup de maisons de Basse-Goulaine ont un garage ou une pièce annexe couverte en terrasse. Leur étanchéité — bitume, membrane synthétique — a une durée de vie limitée, et sa dégradation est silencieuse : on la constate quand l’eau apparaît à l’intérieur, c’est-à-dire longtemps après le début du problème.
Les points à surveiller sont les relevés (les remontées d’étanchéité contre les murs), les évacuations et leurs crapaudines, et la présence de rétentions d’eau persistantes plusieurs jours après la pluie, signe d’un défaut de pente ou d’un affaissement du support.
Comme à Haute-Goulaine, le voisinage de la zone humide entretient une hygrométrie élevée : les couvertures verdissent vite et les gouttières se chargent. Démoussage et curage régulier sont, ici encore, l’entretien de base.
Nous intervenons à Basse-Goulaine sur l’ensemble de nos métiers :
Couvreur à Basse-Goulaine · Charpentier à Basse-Goulaine · Zingueur à Basse-Goulaine · Démoussage de toiture à Basse-Goulaine · Hydrofuge de toiture à Basse-Goulaine · Nettoyage de panneaux photovoltaïques à Basse-Goulaine · Ravalement de façade à Basse-Goulaine · Nettoyage de façade à Basse-Goulaine · Isolation par soufflage à Basse-Goulaine · Isolation des combles à Basse-Goulaine · Ventilation et VMC à Basse-Goulaine · Traitement de l’humidité à Basse-Goulaine.
Le devis est établi après visite sur place, et il est gratuit.






Zone d’intervention CSR
Basés à Vallet, nous intervenons à Basse-Goulaine et dans les communes voisines : Haute-Goulaine · Vertou · Saint-Julien-de-Concelles · La Haie-Fouassière · Le Loroux-Bottereau.
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