L’entreprise C.S.R rénove et entretient les charpentes en bois, qu’il s’agisse de bâtiments anciens, de maisons individuelles ou de constructions professionnelles. Forte d’un savoir-faire artisanal et d’une expérience reconnue, notre équipe intervient avec rigueur pour restaurer, renforcer et préserver vos structures bois dans le respect des techniques traditionnelles.
-Réparation de charpentes endommagées par le temps, l’humidité ou les insectes xylophages
-Renforcement de structures affaiblies
-Traitement curatif et préventif du bois
-Entretien régulier pour prolonger la durée de vie de vos charpentes
Nous réalisons également des diagnostics précis et des interventions sur mesure, adaptées à l’état de votre charpente et à votre budget. Soucieux de la qualité et de la durabilité, nous utilisons des matériaux certifiés et des traitements respectueux de l’environnement.
Avec C.S.R, vous bénéficiez d’un travail sérieux, soigné et durable, pour une charpente saine et sécurisée.
La charpente porte tout le reste. Tant qu’elle est saine, on l’oublie — et c’est justement ce qui la rend dangereuse : les dégâts progressent des années sans rien laisser voir depuis le sol. Dans le vignoble nantais, les charpentes anciennes en chêne des longères et des maisons de vigneron sont particulièrement concernées, et le climat océanique — humide et doux — offre aux insectes comme aux champignons des conditions idéales toute l’année.
Trois espèces couvrent la quasi-totalité des cas dans l’Ouest. Elles ne s’attaquent pas au même bois et ne se traitent pas de la même façon — d’où l’importance de les identifier avant d’agir.
Le plus destructeur, et le plus fréquent dans la région. Sa larve ne s’attaque qu’aux résineux (sapin, épicéa, pin) et creuse pendant trois à dix ans avant de sortir. Quand le trou de sortie ovale apparaît, le travail est déjà fait depuis longtemps : une poutre peut être vidée de l’intérieur tout en paraissant intacte.
Petite et grosse vrillette. La grosse vrillette s’attaque aux bois déjà humides, souvent dégradés par un champignon — sa présence signale presque toujours un problème d’humidité en amont. Trous de sortie ronds, de 2 à 3 mm.
Ne touche que les feuillus riches en amidon : chêne, châtaignier, frêne. Il arrive généralement avec le bois lui-même, déjà contaminé à la pose.
Une poutre qui fléchit, un plancher de combles qui s’affaisse, ou du bois qui s’émiette entre les doigts : la section portante est atteinte. Ce n’est plus une question de traitement mais de sécurité structurelle, et ça ne peut pas attendre.
Les insectes ne sont pas la seule menace. La mérule, un champignon lignivore, prospère dans les bois humides, mal ventilés et à l’obscurité — des conditions qu’un climat océanique réunit sans difficulté. Elle se propage vite et détruit bien plus rapidement qu’un capricorne.
Une charpente qui s’humidifie a presque toujours une cause en amont : une infiltration par la couverture, une gouttière débordante, une ventilation insuffisante des combles. Traiter le bois sans corriger la cause revient à recommencer trois ans plus tard. Si l’humidité vient des murs, c’est un autre diagnostic.
Il intervient quand l’infestation est avérée. Il suppose de bûcher le bois — retirer les parties dégradées jusqu’au bois sain — puis d’injecter le produit au cœur de la poutre par des chevilles, et de traiter la surface. Le bûchage n’est pas optionnel : un produit appliqué sur du bois vermoulu ne pénètre nulle part.
Il s’applique sur un bois sain, en barrière. C’est le réflexe à avoir sur une charpente neuve, ou après un curatif réussi. Nettement moins coûteux qu’un curatif, et c’est tout l’intérêt.
Identification de l’espèce, mesure de l’étendue, sondage des sections portantes, recherche d’une source d’humidité. C’est ce qui détermine tout le reste.
Dégagement des combles, bûchage des bois atteints, dépoussiérage. Un traitement sur bois poussiéreux n’accroche pas.
Injection sous pression dans les sections épaisses, pulvérisation en surface, avec les délais de séchage et de réoccupation propres au produit employé.
Moisement, greffe, ou remplacement d’une pièce quand la section restante ne suffit plus. Une poutre trop atteinte ne se traite pas : elle se remplace.
Une vermoulure claire et fraîche qui réapparaît après nettoyage signe une activité en cours. Des trous anciens, grisátres, sans sciure, peuvent correspondre à une attaque éteinte. Dans le doute, on sonde — c’est le seul moyen fiable.
La garantie dépend du produit et du protocole, généralement dix ans. Mais elle ne vaut que si la cause d’humidité a été traitée : un bois qui se réhumidifie redevient attaquable.
Pas pour une charpente de combles perdus, sous réserve de respecter les délais de réoccupation indiqués. Les combles aménagés demandent plus de précautions.
En préventif sur bois sain et accessible, à la rigueur. En curatif, non : sans bûchage ni injection en profondeur, le produit reste en surface pendant que les larves continuent leur travail au cœur de la poutre.
Le traitement de charpente n’ouvre pas droit aux aides à la rénovation énergétique. En revanche, s’il accompagne une réfection de toiture ou une isolation, l’ensemble du chantier peut relever de dispositifs différents selon les travaux concernés.
Zone d’intervention CSR
Basés à Vallet, nous intervenons dans tout le vignoble nantais et ses alentours : Le Landreau, Mouzillon, La Chapelle-Heulin, Le Loroux-Bottereau, Le Pallet, Gorges, Clisson, Monnières, La Haie-Fouassière, Haute-Goulaine, Gétigné et Maisdon-sur-Sèvre.
Nous couvrons également Orée d’Anjou et le secteur de Sèvremoine (49). Votre projet est un peu plus loin ? Contactez-nous, nous étudions chaque demande.
Devis gratuit.