
Le Landreau se trouve à moins de six kilomètres de notre atelier de Vallet. C’est l’une des communes du vignoble où l’habitat est le plus dispersé : à côté du bourg, la commune compte une constellation de villages et de hameaux viticoles. Cette dispersion a une conséquence directe sur le métier de couvreur : on y rencontre très peu de toitures « d’un seul tenant ».
Une longère du vignoble n’a presque jamais été construite d’un coup. On lui a ajouté une grange, puis un appentis, puis un garage, puis une extension d’habitation dans les années 1980, puis une véranda. À chaque fois, une nouvelle toiture est venue se raccorder à l’ancienne.
Ces raccords sont l’endroit exact où les toitures fuient. Pas au milieu du versant : aux jonctions.
Une noue est l’angle rentrant formé par deux pans de toiture qui se rejoignent. Tout ce que reçoivent les deux versants y transite. C’est donc à la fois le point le plus sollicité et celui où les feuilles, la mousse et les débris s’accumulent. Une noue en zinc a une durée de vie plus courte que la couverture qui l’entoure : il est parfaitement normal de devoir la reprendre alors que les tuiles, elles, sont encore bonnes.
Quand une extension basse vient s’appuyer contre un mur existant, l’étanchéité repose sur un solin — une bande qui vient mourir dans la maçonnerie. Réalisé au mortier, il se fissure avec les mouvements du bâti ; il finit toujours par lâcher. C’est la première chose que nous regardons sur ce type de configuration.
Une extension des années 1980 a souvent été couverte avec la tuile disponible à l’époque, qui n’est ni du même modèle, ni du même galbe, ni de la même pente admissible que la tuile d’origine. Le raccord entre deux modèles différents demande une pièce d’adaptation ou un travail de zinguerie ; bricolé au mortier ou à la mousse expansive, il ne tient pas trois hivers.
Dans les hameaux du Landreau, il n’est pas rare qu’une couverture refaite dans les années 1970 repose sur une charpente du XIXe siècle, voire plus ancienne. Le bois est souvent du chêne, parfois du peuplier ou du châtaignier pour les pièces secondaires.
Deux vérifications s’imposent avant d’engager une réfection : l’état sanitaire des bois (insectes à larves xylophages, champignons de type mérule dans les zones humides et peu ventilées) et la capacité de la structure à supporter la couverture envisagée. Passer d’une tuile ancienne légère à une tuile plus lourde, ou l’inverse, n’est pas neutre pour la charpente. C’est une question qui se pose avant de commander les matériaux, pas pendant le chantier.
Beaucoup de maisons du Landreau sont entourées d’arbres : chênes de bord de parcelle, haies bocagères, vieux vergers. Résultat, les gouttières se chargent en feuilles à l’automne et les versants nord se couvrent de mousse plus vite qu’en secteur dégagé.
Un démoussage régulier et un curage de gouttières une à deux fois par an suffisent le plus souvent. Attention en revanche au nettoyeur haute pression : sur une tuile ancienne, il décape l’engobe et rend le support poreux. Le gain visuel est immédiat, le dégât est différé de quelques années.
Nous intervenons au Landreau sur l’ensemble de nos métiers :
Couvreur au Landreau · Charpentier au Landreau · Zingueur au Landreau · Démoussage de toiture au Landreau · Hydrofuge de toiture au Landreau · Nettoyage de panneaux photovoltaïques au Landreau · Ravalement de façade au Landreau · Nettoyage de façade au Landreau · Isolation par soufflage au Landreau · Isolation des combles au Landreau · Ventilation et VMC au Landreau · Traitement de l’humidité au Landreau.
Le devis est établi après visite sur place, et il est gratuit.






Zone d’intervention CSR
Basés à Vallet, nous intervenons au Landreau et dans les communes voisines : La Chapelle-Heulin · Le Loroux-Bottereau · Mouzillon · Le Pallet · Divatte-sur-Loire.
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Devis gratuit.